COMMUNIQUE

En marge du colloque international sur la promotion de la participation socio économique et politique de la femme dans les pays d’Afrique du Nord organisé à Alger, la question de l’héritage a été soulevée lors d’un point de presse. Le rappel de la position du parti sur un sujet tranché au premier jour de sa création a été saisi par les rentiers du culte pour occulter le travail mené, souvent seul, par le RCD, autour des grandes questions politiques et sociétales demeurées en suspens depuis l’indépendance du pays.

Y a-t-il matière à débat sur la question de l’héritage ? La réponse est oui. Il suffit de lire la constitution pour savoir que la loi fondamentale garantit la complète égalité des droits et devoirs entre les sexes.

Au moment où la guerre des clans fait rage au détriment des intérêts vitaux de la nation, les marchands de versets assaisonnés à la cocaïne veulent encore faire diversion pour empêcher les Algériens de débattre sur des questions conditionnant leur quotidien et impactant frontalement l’avenir de leurs enfants.

En plus des charges politiques qui incombent à toute formation de l’opposition démocratique, le retrait des élites sur ces dossiers vitaux rend encore plus impérative l’intervention de notre parti car combattre le terrorisme intellectuel est la condition de la mise en déroute du terrorisme tout cout.

Le RCD s’est construit dans la douleur et pour la liberté. Il fut, et restera maître de son agenda et de ses propositions. Rien ni personne ne le fera dévier de sa trajectoire.

Alger, le 19 septembre 2018

Le RCD

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